Vendredi 1 février 2008

Adieu, demain, brumes, brouillards, flous et évanescence.
Ce n'est qu'un état transitoire.
Entre volutes et vapeurs d'eau.
Un bain de jouvence après les douches froides et les riz amers.
Une partition dans les reflets d'un torrent.
A une oreille d'un orage qui gronde
et qui se change en murmure de pluie fine,
à peine audible bientôt,
ni même sensible,
en ce prochain matin
attablé aux nouvelles.
Les mains sur le bois dur
et la coupe aux lèvres
vide
blanche
à peine ébréchée.
Légère.
par Auteur(e)
publié dans :
Ecriture
communauté :
Interlignes
ajouter un commentaire commentaires (5) recommander
ajouter un commentaire commentaires (5) recommander
Commentaires Récents